vendredi 18 décembre 2009

samedi 5 décembre 2009

Séance de cheer-up.

Ok. Fiou.

On inspire. On expire.

C'était un mauvais départ.

C'est pas vrai qu'on va se laisser démoraliser.

Si des gens reconnaissent pas ta valeur ils savent pas ce qu'ils manquent.

Lâche pas, Rachel. Décourage-toi pas. T'es la seule à pouvoir te donner le pied au cul qu'il faut pour traverser cette passe-là. Pis c'est quoi, au fond? Y'a rien là. Un pet. T'as encore plein de monde qui t'aiment pis qui te veulent du bien, un avenir brillant devant toi pis une forme MALADE.

Allez Rachel :). T'as vu pire. Bien pire. C'est incomparable.

Maintenant bottes moi ces jolies petites fesses et FONCE!

Vomis

J'peux pas descendre à la maison à Noël.

Pas le choix, c'est la job qui me laisse pas partir. Sans cette job-là, j'peux pu payer mon logement. C'est comme important.

Ça me fend le coeur. J'adore les partys de Noël chez moi. Ma famille me manque c'est fou. J'suis ici, toute seule à Québec et mes contacts sociaux sont plus que restreints.

C'était pas assez, faut en plus que j'me fasse bouder parce que j'y va pas! Saaacrament. Z'allez être là, vous, z'allez être dans votre famille pis j'va être toute seule ici, pouvez-vous SIOUPLAIT m'sacrer patience?

J'suis à boutte.

Pis tellement, TELLEMENT écoeurée d'me faire prendre pour une conne. Mais tellement là. Z'avez pas idée.

C'est tellement, tellement, tellement, tellement insultant... j'pu capable. Criss, vraiment pu capable. C'est tu juste ça que j'vaux? J'suis tu juste un bout d'cul? Criss!

C'est pas mes SPM. C'est le vase qui déborde. Il en peux plus de contenir mon raz-de-marée, mon océan de boules dans la gorge, de dents serrées, de sanglots étouffés.

Je craque. J'explose.

Je suis vidée. Qu'on me foute la paix.

vendredi 4 décembre 2009

Je dis ça comme ça.


Ma première fille, elle s'appellera Clémentine.

dimanche 29 novembre 2009

CSI Limoilou



Je l'ai pas mentionné mais le choc a à peine ralenti le type. Il a poursuivi sa course avec toute la police d'la ville de Québec collé au cul. Et le truck qui avait à côté, probablement amoché aussi.

Pardonnez la qualité des dessins. Surtout des voitures. Il est minuit et j'avais pas l'énergie de faire quelque chose de potable.. huhu...

Rha. C'est con, c'est toujours une fois qu'elles sont publiées que j'vois mes fautes d'orthographe. Heureusement, mes futurs élèves ne seront pas francophones natifs. Si un jour ils découvrent le blog ils ne sauront pas que leur prof est une illettrée. Huhu.

lundi 16 novembre 2009

dimanche 15 novembre 2009

Bye bye, mon cowboy

I was in a field, walking. There were gatherings of houses every now and then but I prefered to stay in the field. I was wearing a t-shirt and a jean and with the cold and the rain it wasn't quite comfortable. I also had my violet backpack, the one of the camino. Wasn't too heavy. Somehow even if it is full this backpack has never been too heavy. Maybe because everytime I have it on, I'm traveling, I'm moving, I feel free...


I knew it was the day but for some reason, it was as dark as night. Only a faded light let me see where I was going. 


I stopped by a tree to sit down. I put my backpack there. People came around, running. They were in a hurry, talking very loud, screaming in a language I couldn't understand. They were rushing to a hill and they made me feel the urge to climb it too. For some reason I totally trusted these strangers. So I ran too up the hill. Once I was there I realized I forgot my bag, so I came back. 


The bag was still there, but empty. I had lost everything... my passport, my money, my cards. My clothes. I knew from that moment that I could never go back home again. I was completely crushed down. I felt naked and alone. I took my bag and my camera fell down. It cheered me up. I thought ''At least I still have my pictures of him''. 


Yup. I recalled it while I was walking in town. It was dark and rainy and I realized the city was totally different when there were no more Sudtiroler walking somewhere in its streets. And I thought ''but I keep my memories''. 


And I remembered my dream.












Busted flat in Baton Rouge, waiting for a train
And I's feeling nearly as faded as my jeans.
Bobby thumbed a diesel down just before it rained,
It rode us all the way to New Orleans.

I pulled my harpoon out of my dirty red bandanna,
I was playing soft while Bobby sang the blues.
Windshield wipers slapping time, I was holding Bobby's hand in mine,
We sang every song that driver knew.

Freedom's just another word for nothing left to lose,
Nothing don't mean nothing honey if it ain't free, now now.
And feeling good was easy, Lord, when he sang the blues,
You know feeling good was good enough for me,
Good enough for me and my Bobby McGee.

From the Kentucky coal mines to the California sun,
Hey, Bobby shared the secrets of my soul.
Through all kinds of weather, through everything we done,
Hey Bobby baby? kept me from the cold.

One day up near Salinas,I let him slip away,
He's looking for that home and I hope he finds it,
But I'd trade all of my tomorrows for just one yesterday
To be holding Bobby's body next to mine.

Freedom is just another word for nothing left to lose,
Nothing, that's all that Bobby left me, yeah,
But feeling good was easy, Lord, when he sang the blues,
Hey, feeling good was good enough for me, hmm hmm,
Good enough for me and my Bobby McGee.



Lord, I'm calling my lover, calling my man,
I said I'm calling my lover just the best I can,
C'mon, hey now Bobby yeah, hey now Bobby McGee, yeah,
Lordy Lordy Lordy Lordy Lordy Lordy Lordy Lord
Hey, hey, hey, Bobby McGee, Lord!

samedi 14 novembre 2009

Prise 2

Ça a fait mal de le revoir partir.

C'était comme à Fisterra, quand il est monté dans le bus. C'était pareil.

''Vais-je le revoir? Vais-je lui reparler?''

C'est dur de ne garder que les bons souvenirs.. et laisser aller le reste.

Laisser partir...

mercredi 11 novembre 2009

Merci

Il y a des moments comme ça où je suis assaillie.. puis submergée de gratitude.

Paradoxalement, j'ai remarqué que ça arrive aussi dans les périodes les plus bordéliques confuses et mouvementées... hasard?

J'me sens choyée... pour tout. Dans n'importe quel ordre, pour ma santé, mon train de vie, toute ma chance, ma merveilleuse famille et tous ces gens formidables qui m'entourent et m'épaulent et m'habitent.

Je marchais en revenant du travail, le soleil dans le visage. Mes pieds déplaçaient des feuilles mortes à chaque pas, ça faisait un son que j'adore. Et j'me suis dit wow... mais que demander de plus?

Des moments comme ça où j'ai l'impression d'avoir tout ce dont j'ai besoin, et même plus... pourquoi moi? J'en sais rien. À ma naissance Dieu a dû trouver que j'avais une bonne tête.

Contrairement à ma mère qui m'a maintes fois répété que j'étais un bébé hideux. Haha...

(Ça c'était un rire jaune ;) )

Et puis même si je comprends rien... même avec tous mes doutes, ma culpabilité, mes faiblesses et toute mon inconscience... il me semble que le chemin parcouru est si riche déjà. Et j'ai tellement d'assurance pour la route qui se dessine devant. Ça aussi c'est merveilleux.

Donc voilà. Comme toujours j'ignore à qui adresser mes remerciements... c'est même ridicule de remercier pour un tel cadeau. C'est trop gros, c'est trop beau. À qui doit-on dire merci pour sa vie?

Je le lance en l'air. Disons-le comme ça...

Merci, à qui de droit.

lundi 9 novembre 2009

dimanche 8 novembre 2009

Fleur bleue




Oulà. Bon. Let's say it's a first try.

It is, actually.

It wasn't that bad before I added colours. But it's hard now... as I don't have the right software yet. And I must try different ways to use my new toy. And then improve my style. Huhuuuu....

But at last I already started to be more comfortable with it.

But yeah. I'm not satisfied with the result, but I LOOOOOOVE my new baby. As soon as I have the right software, there are good chances that I spend my nights here... huhu...

Thanks again folks :). Ya're too much.

lundi 2 novembre 2009

5h du mat'.

Jésus pleure.

Croyez-le ou non, je me lève. Le nourris. L'abreuve. Et retourne me coucher.

5h30, il recommence. Je tente de l'ignorer. Il persiste jusqu'à 7h15. Je me lève. Sa litière est propre, ses bols sont pleins mais il ne démord pas : il me fixe et pleure avec acharnement. Il s'arrête vers les 7h45.

Soulagement.

11h. Je fais ma lessive et le surprend en train de dormir en toute quiétude sur mon lit. Ah-ha! que je me dis. Vengeance!! Je le bardasse doucement mais bruyamment. Il râle, se retourne et se rendort. Je récidive. T'es content là? que je claironne, t'es content? Tu vois ce que ça fait? Haha!

Il a vomis sur ma douillette.

C'est la guerre.

Le Château quoi?

...Frontenac? Conné pas.


mercredi 28 octobre 2009

.

Je ne veux pas mourir de froid.


                

...ben dis-donc, je suis blonde, moi?

dimanche 25 octobre 2009

Blues

J'ai entendu cette chanson en voiture... et je l'ai trouvé belle. Et hop, j'vous la partage. Véga, par Alfa Rococo.

J'ai pas regardé le clip, mais ce n'est pas le clip officiel.

mardi 20 octobre 2009

J'aimerais bien...

...avoir une petite fille. Elle s'appelerait Marion.

...aller en Allemagne maintenant. Avec mon sac et presque pas d'argent. Pour apprendre l'allemand... c'est trop beau comme langue...

...trouver l'équilibre entre ''se botter les fesses jusqu'à perdre la notion de vivre'' et ''se relâcher complètement jusqu'à devenir un mollusque sans volonté''. Il me semble que je ne fais qu'osciller entre les deux, toujours, tout le temps.

...retrouver le goût des portraits. J'aimais ça avant, portraiter.

...revoir ma famille.

...reprendre le temps de faire le point. Un autre camino ou un truc du genre. Celui de cet été a amené plusieurs choses à ma conscience. Là j'aimerais bien prendre le temps de trouver les raisons.

...être amoureuse. C'était bien, d'être amoureuse. Dites-moi, qu'est-ce qui tue l'amour?

Oué parce que c'est beau les parties de fesses, c'est même très beau, mais ça me manque de me faire prendre la main.

Juste de me faire prendre la main.




Haha. Je me plaignais d'être insatisfaite par la gente masculine. Là le problème est réglé. Mais j'suis encore fru. J'suis qu'une râleuse en fait.



Mon coeur est un animal sauvage. Quand je le pourchasse il s'enfuit. Quand je le fuis, il me pourchasse. Il entend des choses que je n'entends pas.. et sursaute. Et panique. Et je mets parfois tant de temps à comprendre... Aussi, j'ai beau lui expliquer ce qui est bon pour lui, il n'écoute rien. Mon coeur est un animal sauvage....

Le ramassis de n'importe quoi prend fin ici.

jeudi 15 octobre 2009

samedi 10 octobre 2009

Pas le temps pour un dessin

Mais j'ai quand même envie d'le partager.

J'me demandais aujourd'hui comment ça se faisait que je n'étais plus complètement, follement survoltée à l'idée de mercredi qui s'en venait

C'est vrai... j'ai passé le dernier mois soit à trépigner de joie, d'impatience, soit à avoir peur, à m'inquiéter...

...pis là.. silence radio. Plus rien. Je vais passer le prendre à l'aéroport dans... 92,5 heures. Haha. Je viens de compter, j'suis pas freak à ce point.

Donc voilà, tout bientôt, je passe le prendre à l'aéroport... et j'me sens pas particulièrement tendue. Drôle hein? Je trouvais ça aussi.

Qu'est-ce qui a changé? ...j'ai juste réalisé.

Je n'arrivais pas à l'imaginer ici. Je n'arrivais pas à concilier ''maison'' et ''camino'', ''maison'' et ''Markus''. Je n'y arrivais pas. L'image que je m'en fais est encore vague, j'essaie pas de faire de prévisions claire c'est pas c'que j'dis... j'ai juste réalisé que moi et lui, on va se revoir. Pouf.... tout s'est calmé.

Quand on s'est rencontrés, on voulait pas... on voulait vraiment pas que ça devienne quelque chose d'amoureux. On avait chacun nos raisons... et puis finalement... bon. Aujourd'hui, on sait toujours pas... on verra comment ça se passe.

Mais tout ça mis à part... on a passé du temps merveilleux ensemble. Je m'en souviens encore comme si c'était hier. C'était mieux que tout ce que j'ai connu. J'ai jamais autant ris de ma vie. Je n'ai jamais été aussi bien comprise. Je n'ai jamais fait autant confiance. Ça a duré 3 semaines... quand il est parti, c'était comme de perdre une jambe. Et Dieu sait ce que ça vaut, là-bas, une jambe. Après avoir marché autant avec lui, j'ai dû réapprendre à marcher sans. C'était dur.

J'ai réalisé qu'on allait se revoir. D'où le calme. Vous pouvez imaginer ce que ressent un handicapé qui retrouve sa jambe?

En premier, il pense à tout ce qu'il va pouvoir faire avec. Hihi. Il est fou de joie. Puis il panique. Est-ce que ça va fonctionner? Peut-être que ça ne sera plus comme avant?

Et puis il se calme. Il est juste... content. Il se trouve chanceux.

C'est comme... si c'était naturel de l'avoir. Que le naturel revenait. J'arrive à vivre sans, mais je suis beaucoup mieux avec. Oui, j'ai hâte... oui...

92 heures... :P

vendredi 9 octobre 2009

dimanche 4 octobre 2009

I would go to the see...

Haha. Too lazy to correct it. :)






samedi 3 octobre 2009

Bloody murder of a pumpkin






Look at this girl. Tonight is the night : she's going to try to cook again.








And this is the victim.



You must admit he was arrogant.




















And almost mean. We had to do something.




Jesus. My accomplice.



He did that part. I couldn't stand it.




Baby pumpkins. We keep them for later.







The pumpkin's innards didn't have the texture expected. First potential reason of failure.




And then the pastry began to blow up. I messed too long with the camera. See these bubbles? It's the baking powder, turning into carbon dioxide. Second potential reason of failure.




But at that moment everything looked under control again. Hope.




Licked my finger. Jeez... what's that taste? Pumpkin? Cinnamon? Sugar?




Uh-oh. Liquid soap.




And, of course, I didn't take the lemon-flavoured one.




Beware. This product will keep your hands soft, but it tastes awful.




Baby pumpkins, ready to roast. (Admit you can't wait to see how this will end.)




Haha!! In your FACE!! It's a success!!




It's so good, even Jesus liked it!




The pumpkin back at it's place. Nothing's lost. Nothing's new. Everything gets transformed.




But I was so excited, I forgot the babies. Something had to turn bad.